Le « Moi » encerclé par l’« Autre anonyme », Le Moi de l’Autre de Réza Amir Khani et La place d’Annie Ernaux
نویسندگان
1 Département de langue et littérature françaises, Faculté des langues et littératures étrangères, université de Téhéran, Iran
2 Département de langue et littérature françaises, Faculté des langues et littératures étrangères, université de Téhéran, Iran
doi
10.22129/plume.2024.474415.1303چکیده
Qu’est-ce que le « Moi » ? Par quoi peut-il être saisi ? Depuis des années, anxieux de fixer cette énigme qui se dérobe constamment, les écrivains se lancent dans cette recherche perpétuelle de l’identité. Vu son territoire étendu, l’étude de cette réalité ne se restreint pas à un cadre limité et prédéterminé. Considérant que l’homme est en relation avec les « autres » et que c’est en contact avec les autres « moi », avec la société et le collectif qu’il arrive à se connaître, le parcours sociocritique de Pierre V. Zima basé sur le doublon du social des identités narratives et des identités du narratif, s’avère cohérent à s’approcher de ce complexe identitaire dans La place d’Annie Ernaux et Le Moi de l’Autre de Réza Amir Khani. Cette étude aborde un « Autre » anonyme qui à travers le récit des signes et des liens, se met à la découverte du « Moi ». Cet « Autre anonyme», grâce à la délicatesse esthétique de la littérature, apporte un réseau impeccable d’informations via une simple conversation ou une courte apparition dans le texte.