La spiritualité et l’au-delà infini dans les œuvres d’Henri Lœvenbruck (Le Syndrome Copernic et L’Apothicaire) et Nadereh Ostovar (Pris au piège dans l’impasse du temps)
نویسندگان
1 Professeur de consultant, Département de français, Faculté des langues étrangères, Unité Centrale de Téhéran, Université AZAD ISLAMIQUE, Téh
2 M.Sc, Département de français, Faculté des langues étrangères, Unité Centrale de Téhéran, Université AZAD ISLAMIQUE, Téhéran, Iran.
doi
10.22129/plume.2022.323631.1212چکیده
La notion de spiritualité est complexe. En cette période contemporaine, nous l’entendrons en deux sens. Tout d’abord, elle est une notion générique qui délimite le champ des réflexions et des pratiques qui se rapportent au domaine du spirituel. Ainsi, le spirituel relève de l’au-delà, d’une forme de transcendance par rapport aux sens ou à la raison. A travers cette étude, selon les idées philosophiques d’Henri Corbin (Mundus Imaginalis, Faits spirituaels), d’abord nous allons voir quelle est l’origine du genre science-fiction pour aborder la spiritualité ? Ensuite, on va considérer comment l’aspect spirituel a été reflété à travers ces œuvres? Comment on définit l’imaginaire mystique chez les deux écrivains et d’évaluer chez chacun d’eux le rapport qu’entretiennent la quête spirituelle et la science. En lisant ces deux auteurs, l’une iranienne et l’autre français, Nadereh Ostovar et Henri Lœvenbruck nous pouvons voir des exemples où l’idée de la science et de la mystique se rejoignt.