La lecture durandienne du symbolisme du temps dans l'imaginaire de Jules Verne à travers Voyage au centre de la Terre, Vingt mille lieues sous les mers et L'Île mystérieuse
نویسندگان
1 professeure adjointe, département de lingusitique et de langues étrangères, faculté de lettres et des sciences humaines, université de Chiraz, Chiraz, Iran
2 master de langue et littérature française, département de langue française, faculté de lettres et sciences humaines, université Shahid Beheshti, Téhéran, Iran
doi
10.22129/plume.2022.279093.1182چکیده
L'homme a toujours été confronté au concept du temps au sens d'une vérité destructrice ; le concept de la mort, comme résultat de cette vérité et comme menace pour la permanence de la vie humaine, et celui du temps, sont toujours vus comme les deux côtés d'une même pièce, de sorte que dans la conscience humaine, le passage du temps rappelle la mort et vice versa. Les péripéties innovantes et dangereuses accompagnées d'images angoissantes composent les piliers de la structure principale du récit des Voyages extraordinaires de Jules Verne. Il y a utilisé l’imagination afin d’affronter ses angoisses cachées et de lutter contre ses peurs profondes et de les maîtriser. Cet article a pour but d'étudier la notion du temps chez Jules Verne, et de découvrir, par le biais de la méthodologie de Gilbert Durand l'effet que ce concept a eu sur son imagination. La découverte de la fonction du temps dans la structure imaginaire de l’écrivain nous ménera à découvrir sa pensée progressiste dominée par l’obssession de l’idéal.