Des mots pour dire la séduction du passé dans trois écrits de Zoya Pirzad: Le goût âpre du kaki, On s’y fera, C’est moi qui éteins les lumières
نویسندگان
1 Université de Téhéran
2 Doctorante à l’Université de Téhéran
doi
10.22129/plume.2006.48738چکیده
Dans la littérature contemporaine, le retour au passé est un thème récurrent. Surtout parmi les écrivaines iraniennes, chez qui le bonheur est rarement perçu sur la scène du quotidien: il s’agit d’un thème nostalgique, qui naît de l’association des figures et des lieux représentant un lieu où les illusions ne se sont pas encore perdues. Le présent travail consiste à étudier l’association des thèmes de la paternité et de la maison d’enfance – ou une construction ancienne qui évoque le père et le bonheur disparus – dans trois écrits de Zoya Pirzad, dans lesquels la vie quotidienne du personnage principal – une femme avec une expérience ratée de la vie conjugale – est imprégnée de l’oubli de soi pour le confort de ceux aux yeux desquels elle passe inaperçue ; l’identité de celle-ci est gravée sur les lieux qui font survivre les souvenirs du père et du temps qu’elle était aimée et soutenue par lui.