Du quotidien au mythe personnel : Étude durandienne de trois récits de Pirzad
نویسندگان
1 گروه فرانسه، دانشکده ادبیات، دانشگاه الزهرا، تهران، ایران
doi
10.22054/rlf.2026.90158.1227چکیده
L'objectif de notre étude est d’appliquer une approche psychanalytique d'après les théories de Gilbert Durand, philosophe français, connu pour ses théories sur l’imaginaire et la mytologie, explicitées dans son livre Les Structures anthropologiques de l’imaginaire, sur une sélection d’écrits chez Zoya Pirzad, romancière, nouvelliste et traductrice iranienne. Durand n’est pas très connu du grand public, contrairement à la société scientifique qui le reconnaît comme une grande figure dans le domaine de l’anthropologie et l’univers des symboles. Du côté de Pirzad, ce qui se fait remarquer, c'est la vie de tous les jours, avec au centre, la famille et surtout la femme et la maternité. Celles-ci se révèlent propices à une interprétation durandienne articulée autour des régimes diurne et nocturne. Nous allons ramener notre attention vers ses deux romans : C'est moi qui éteins les lumières, On s'y fera et une de ses nouvelles « Le Goût âpre des kakis » extraite du recueil qui porte le même titre. En mettant en parallèle les images des trois récits et nous appuyant sur la méthodologie de Durand, nous essayerons de découvrir le mythe personnel de l’autrice.